Association Suisse
des Physiothérapeutes
spécialisés en Uro-Gynécologie
& Pelvi-Périnéologie

Je suis médecin

En orientant vos patient·e·s vers des physiothérapeutes membres de l’ASPUG-PP, vous leur garantissez une prise en charge de qualité, fondée sur une formation théorique certifiée et une pratique basée sur les données probantes (EBP).

Les patient·e·s restent libres de choisir leur thérapeute selon des critères tels que la spécialité ou la localisation géographique. En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez chercher un·e physiothérapeute spécialisé·e via la carte interactive ou la liste des professionnel·le·s référencé·e·s, et affiner votre recherche grâce aux filtres disponibles.

Il est nécessaire que les patient·e·s débutent les séances de physiothérapie dans un délai maximal de 5 semaines à compter de la date d’émission de la prescription médicale. Passé ce délai, la prescription n’est plus valable (cette limitation ne s’applique qu’à la première prescription).

Chaque prescription est limitée à 9 séances. Si un traitement plus long est nécessaire, une nouvelle prescription est requise.

Au-delà de 36 séances de physiothérapie par année civile, le médecin prescripteur doit adresser un rapport motivé au médecin-conseil de l’assureur afin de garantir la poursuite de la prise en charge.

Les séances de physiothérapie prescrites par un médecin sont prises en charge par l’assurance obligatoire des soins (LAMal) en cas de maladie, ainsi que par l’assurance-accidents (LAA) lorsque le traitement est lié à un accident.

Les traitements en lien avec la maternité, réalisés entre la 13e semaine de grossesse et la 8e semaine suivant l’accouchement, sont exemptés de participation aux coûts. Aucune franchise ni quote-part n’est alors facturée.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les documents suivants :

 

Le diagnostic doit être clairement indiqué sur l’ordonnance (ex. : incontinence, prolapsus, troubles de la statique abdomino-pelvienne, etc.). Ces informations sont nécessaires à la planification du traitement, à la documentation clinique ainsi qu’à la facturation.

Pour les situations cliniques simples, un diagnostic général peut être suffisant. En revanche, lorsqu’un·e patient·e présente plusieurs diagnostics ou des facteurs de complexité susceptibles d’influencer la prise en charge, il est important de les mentionner sur l’ordonnance. Cette position peut être facturée en présence de tableaux cliniques ou de situations suivantes qui compliquent le traitement:

  • en cas d’atteinte du système nerveux
  • pour les enfants jusqu’à 6 ans
  • en cas de troubles de la ventilation pulmonaire
  • en cas de troubles du système lymphatique
  • en cas de soins palliatifs
  • en cas de ralentissement sensori-moteur ou de déficit cognitif. Comptent au nombre des aptitudes cognitives d’une personne pertinentes pour la physiothérapie: l’attention, la mémoire, l’apprentissage, la planification, l’orientation et la volonté.
  • en cas de traitement de deux parties du corps ou davantage
  • en cas de traitement de deux articulations non voisines (peuvent être dans la même partie du corps)
  • en cas d’atteinte nécessitant une aide particulière (par ex. brûlures)
  • en cas d’instruction nécessaire au traitement par le personnel infirmier ou d’assistance.

 

Sur demande, l’assureur pourra autoriser l’utilisation de la position 7311 pour d’autres indications.

La mention des co-morbidités et des facteurs de complexité permet d’adapter au mieux la prise en charge physiothérapeutique, notement en terme de durée de traitement et permet, ainsi, de répondre aux besoins du·de la patient·e et à la demande clinique. 

Exemples de diagnostics médicaux complexes justifiants une prise en charge complexes :  

  • Incontinence urinaire associée à une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ;
  • Cystocèle associée à une sclérose en plaques ;
  • Énurésie associée à un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

 

Voici un exemple de prescription:

 

Télécharge document

Depuis le 1er janvier 2024, l’achat d’un appareil de neuromodulation électrique est remboursé par la LAMal jusqu’à concurrence de 144 CHF, dans le cadre des traitements antalgiques (TENS) et de l’électrostimulation, y compris pour les troubles pelvi-périnéaux.

Une prescription médicale est nécessaire pour obtenir ce remboursement. Celle-ci doit mentionner l’achat de l’appareil ainsi que des électrodes.

En revanche, la location de ces appareils n’est plus prise en charge.

L’ordonnance doit spécifier : « Achat d’un appareil de modulation neuromusculaire électrique transcutanée et percutanée, y compris les câbles ». Cette prescription ne peut être établie que par un·e médecin pouvant attester d’une expérience dans l’utilisation de cette technologie.

Le remboursement est limité à un appareil tous les cinq ans (positions LiMA 09.02.01.00.1 et 09.02.01.01.1).

Pour soutenir une pratique fondée sur les preuves (Evidence-Based Practice, EBP), nous recommandons la consultation de la Cochrane Library, une référence internationale reconnue pour la qualité méthodologique de ses revues systématiques et de ses synthèses de données probantes. Ces ressources constituent une aide précieuse à la prise de décision clinique et contribuent à l’amélioration continue de la qualité des soins apportés aux patient·e·s.

Les publications de l’International Continence Society, ICS ou de  l’International Urogynecological Association, IUGA constituent également des ressources précieuses en en pelvi-périnéologie.

L’ICS œuvre à l’amélioration de la qualité de vie des personnes présentant des troubles urinaires, anorectaux ou du plancher pelvien. Elle soutient la recherche, la formation et l’élaboration de terminologies, recommandations et standards internationaux dans ces domaines. L’IUGA a pour mission de promouvoir la formation, la recherche et l’excellence clinique dans la prévention, l’évaluation et le traitement des troubles du plancher pelvien chez la femme.

Pour accéder aux données scientifiques les plus récentes, nous recommandons également la consultation de revues spécialisées à comité de lecture, telles que l’American Journal of Obstetrics and Gynecology, AJOG  qui publient régulièrement des recommandations cliniques, des consensus d’experts et des travaux de recherche de haute qualité.

L’ASPUG-PP c’est…

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cantons représentés

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attestations de formation délivrées

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